Décoration personnalisée ou à thème en location courte durée : que préfèrent vraiment les voyageurs ?
Lors de l’intégration d’un nouveau projet de location chez Baytrust.fr, la question de la décoration de l’espace se pose toujours. Faut-il privilégier une ambiance personnalisée et chaleureuse ou opter pour un thème affirmé et immersif ? Pour mieux comprendre vos attentes, nous avons souhaité recueillir l’avis des principaux concernés : vous, les futurs locataires. après lecture, pourquoi ne pas vous rendre sur notre compte insta pour nous donner votre avis…(cliquez sur la photo de la publication)
Responsable d’agence.

En matière de location, les attentes des voyageurs ont profondément évolué ces dernières années. Au-delà du confort et de l’emplacement, l’esthétique du lieu joue désormais un rôle décisif dans le choix d’un hébergement en courte durée. Une récente étude en psychologie environnementale met en lumière une question centrale : les locataires préfèrent-ils une décoration personnalisée ou un univers à thème clairement affirmé
Le besoin d’identification plutôt que la simple admiration
Conduite auprès de 1 200 voyageurs européens ayant réservé au moins deux locations saisonnières au cours de l’année écoulée, l’étude révèle un enseignement majeur : 64 % des répondants déclarent se sentir « plus à l’aise et plus détendus » dans un logement à la décoration personnalisée, c’est-à-dire incarnant l’identité du propriétaire ou du lieu, plutôt que dans un décor à thème (industriel, bohème, tropical, cinéma, etc.).
Les chercheurs expliquent ce résultat par la théorie de l’appropriation symbolique. Lorsqu’un espace semble authentique — objets choisis avec soin, touches personnelles, références locales — le visiteur a davantage le sentiment d’entrer dans une histoire plutôt que dans un décor. Cette authenticité favoriserait un sentiment de confiance et de sécurité émotionnelle.
À l’inverse, les décorations à thème très marquées suscitent souvent une réaction plus polarisée : elles séduisent fortement certains profils, mais en rebutent d’autres. L’étude montre que si 22 % des répondants apprécient les univers immersifs et « instagrammables », 38 % les jugent « artificiels » ou « impersonnels ».
L’effet “comme à la maison”, un facteur déterminant
La psychologie environnementale souligne depuis longtemps l’importance du sentiment de familiarité. En location courte durée, les voyageurs recherchent un équilibre subtil : le dépaysement sans la perte de repères.
Une décoration personnalisée mais sobre — mêlant éléments locaux, matériaux naturels et touches contemporaines — favoriserait la projection mentale. Le locataire peut plus facilement imaginer y vivre quelques jours. Ce mécanisme de projection augmente la satisfaction globale et même l’intention de laisser un avis positif.
À l’inverse, un thème trop prononcé (par exemple un appartement entièrement décoré dans l’esprit jungle tropicale ou loft new-yorkais caricatural) limite cette capacité d’appropriation. Le lieu devient une expérience visuelle plus qu’un espace de vie.
Une question de cible et de contexte

L’étude nuance toutefois ses conclusions. Pour des séjours courts à visée festive ou événementielle — week-end entre amis, escapade romantique, anniversaire — les décors à thème connaissent un regain d’intérêt. Ils créent un souvenir marquant et renforcent l’effet “waouh”.
En revanche, pour les séjours professionnels, familiaux ou de moyenne durée, la préférence pour une décoration personnalisée et chaleureuse s’accentue nettement (jusqu’à 72 % chez les voyageurs en déplacement professionnel).
Vers une nouvelle norme esthétique ?
Les spécialistes interrogés estiment que la tendance actuelle s’oriente vers une hybridation : une base neutre et élégante, enrichie de touches identitaires fortes mais non envahissantes. Autrement dit, raconter une histoire sans enfermer le visiteur dans un décor scénarisé.
Car au fond, la psychologie du voyageur est claire : en location courte durée, on ne cherche pas seulement un lieu à photographier, mais un espace dans lequel se sentir bien. Et dans ce domaine, l’authenticité semble l’emporter sur le spectaculaire.
Pour les propriétaires, le message est limpide : avant de choisir un thème accrocheur, mieux vaut penser expérience émotionnelle. Car ce n’est pas le décor qui fidélise, mais le sentiment qu’il procure.
L’équipe de la rédaction Baytrust.fr
On n’y pense pas souvent en tant que professionnel, mais la qualité de la literie peut impacter tout un séjour

Dans la bataille que se livrent hôtels et locations saisonnières pour séduire des voyageurs toujours plus exigeants, un détail discret s’impose comme un facteur décisif : le lit.
Longtemps reléguée au second plan derrière la décoration, la localisation ou les services annexes, la literie est aujourd’hui devenue un critère central dans le choix d’un hébergement. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes.
réservations, ces commentaires deviennent stratégiques.
Selon des données relayées par Statista, 77 % des voyageurs considèrent le confort du lit comme l’élément le plus important d’une chambre d’hôtel. Un chiffre révélateur : avant le design, avant même certains équipements, c’est la qualité du sommeil qui prime.
Aux États-Unis, des études sectorielles indiquent que 65 % des voyageurs estiment que la qualité du matelas influence directement leur expérience globale, tandis que 63 % mentionnent le confort du lit dans leurs avis en ligne. Or, dans un marché où la réputation numérique conditionne les
Dans la bataille que se livrent hôtels et locations saisonnières pour séduire des voyageurs toujours plus exigeants, un détail discret s’impose comme un facteur décisif : le lit.
Longtemps reléguée au second plan derrière la décoration, la localisation ou les services annexes, la literie est aujourd’hui devenue un critère central dans le choix d’un hébergement. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Selon des données relayées par Statista, 77 % des voyageurs considèrent le confort du lit comme l’élément le plus important d’une chambre d’hôtel. Un chiffre révélateur : avant le design, avant même certains équipements, c’est la qualité du sommeil qui prime.
Aux États-Unis, des études sectorielles indiquent que 65 % des voyageurs estiment que la qualité du matelas influence directement leur expérience globale, tandis que 63 % mentionnent le confort du lit dans leurs avis en ligne. Or, dans un marché où la réputation numérique conditionne les réservations, ces commentaires deviennent stratégiques.
Dormir mieux pour voyager mieux
L’évolution des attentes des clients s’inscrit dans une tendance plus large : la recherche de bien-être. Après plusieurs années marquées par le stress sanitaire et professionnel, le voyage est perçu comme un moment de récupération. Et la qualité du sommeil en devient la pierre angulaire.
Une étude récente révèle que 91 % des voyageurs fréquents seraient prêts à payer jusqu’à 10 % plus cher pour bénéficier d’une meilleure qualité de sommeil lors de leur séjour. Autrement dit, investir dans une literie premium n’est plus seulement une question de confort, mais aussi de compétitivité économique.
En France, les attentes vont dans le même sens : près de 45 % des clients citent la qualité et la taille de la literie parmi leurs critères prioritaires, juste derrière la propreté.
Un enjeu d’image pour les professionnels
Dans l’hôtellerie haut de gamme comme dans la location saisonnière, la literie est désormais pensée comme une signature. Matelas à soutien différencié, surmatelas épais, linge en coton haute densité, oreillers au choix : le lit devient une expérience en soi.
Car une mauvaise nuit peut anéantir l’impression laissée par un établissement, quand une excellente nuit peut transformer un séjour en souvenir mémorable — et générer recommandations et fidélité.
Dans un secteur où chaque détail compte, le luxe ne se limite plus à ce que l’on voit. Il commence souvent, tout simplement, par la sensation d’un drap parfaitement tendu et d’un matelas qui épouse le corps.
La qualité de la literie n’est plus un simple équipement. Elle est devenue un levier stratégique, un marqueur d’exigence et, surtout, un élément déterminant de l’expérience voyageur.
Logement meublé : ce que la loi impose (et ce que les locataires attendent vraiment)
Louer un logement meublé ne signifie pas simplement ajouter un canapé et un lit dans un appartement vide. En France, la définition du « meublé » est strictement encadrée par la loi. Et pour cause : le mobilier conditionne à la fois la décence du logement, le confort du locataire et la validité du bail.
Depuis la loi du 6 juillet 1989, modifiée par la loi ALUR de 2014, et son décret d’application du 31 juillet 2015, le législateur a fixé une liste précise des équipements obligatoires. L’objectif : garantir au locataire un logement immédiatement habitable, sans qu’il ait à apporter l’essentiel pour vivre au quotidien.
Une liste minimale encadrée par la loi
L’article 25-4 de la loi du 6 juillet 1989 impose qu’un logement meublé comporte, au minimum :

Une literie comprenant couette ou couverture
Un dispositif d’occultation des fenêtres dans les chambres
Des plaques de cuisson
Un four ou un four à micro-ondes
Un réfrigérateur et un congélateur, ou à défaut un réfrigérateur avec compartiment à –6 °C minimum
La vaisselle nécessaire aux repas
Des ustensiles de cuisine
Une table et des sièges
Des étagères de rangement
Des luminaires
Du matériel d’entretien ménager adapté au logement
Cette liste n’est pas indicative : elle est obligatoire. Un bailleur qui ne respecte pas ces exigences s’expose à une requalification du bail en location vide, avec les conséquences juridiques que cela implique (durée du bail, préavis, régime fiscal).
Une question de décence… et de sécurité juridique
Au-delà de l’obligation d’équipement, le logement doit également répondre aux critères de décence fixés par le décret du 30 janvier 2002 : surface minimale, absence de risques pour la sécurité ou la santé, installations électriques conformes, ventilation suffisante.
Le statut du meublé offre pourtant des avantages non négligeables aux propriétaires : bail d’un an (ou neuf mois pour les étudiants), fiscalité spécifique en location meublée non professionnelle (LMNP), loyers souvent supérieurs à ceux d’un logement vide. Mais en contrepartie, l’exigence en matière d’équipement est plus élevée.
Des attentes locataires en hausse
Si la loi fixe un socle minimal, les attentes des locataires dépassent largement ce cadre.
Selon plusieurs études sectorielles, près de la moitié des locataires considèrent que la qualité de la literie et des équipements influence directement leur satisfaction globale. Dans les zones tendues, où l’offre est concurrentielle, le niveau d’équipement peut devenir un véritable facteur de différenciation.
La literie, par exemple, bien qu’obligatoire, n’est soumise à aucune exigence de gamme. Pourtant, dans un contexte où le télétravail s’est développé et où les séjours temporaires se prolongent, le confort devient un critère déterminant.
De même, l’équipement électroménager, la capacité de rangement ou encore la qualité de l’éclairage influencent la perception du logement bien au-delà du strict respect légal.
Entre conformité et attractivité
Pour les professionnels de l’immobilier comme pour les bailleurs particuliers, l’enjeu est double : respecter la réglementation tout en répondant aux standards contemporains de confort.
Un logement meublé conforme à la loi est juridiquement sécurisé. Un logement meublé bien équipé, lui, est plus attractif, plus facilement loué et souvent mieux valorisé.
Dans un marché locatif de plus en plus encadré — plafonnement des loyers dans certaines villes, exigences énergétiques croissantes, diagnostics obligatoires — la qualité de l’équipement constitue l’un des rares leviers encore maîtrisables par le propriétaire.
La loi fixe le minimum. Le marché, lui, impose l’exigence.
